Rémy Durand

Bibliographie I
1. Poésie, récits

Discurso de inauguración de la Galería virtual Arte en Objetos Rattanbir 
Discours d’inauguration de la Galerie virtuelle Arte en objectos Rattanbir

Quito 24/02/2011
Site de la Galerie :  www.artenobjetos.com

Dans l'heureuse transparence des exils, [lire le texte intégral]
Intervention sur l’Equateur de Rémy Durand à la Maison de l’Amérique latine,  le 29 septembre 2010, à l’occasion du 4ème Festival de poésie à Paris, « Paroles nomades »

Venise ?, récit , Editions Villa-Cisneros, Toulon 2010

Le Cercle, la Pierre et les Chemins, Essai, Conférence, Chapelle de la Pépiole, Six-Fours-les-Plages 2008 ; Chez l’auteur
El hombre que llora, Toulon 2007, inédit
La Bataille du ciel, récit, Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer 2005
L’Homme tatoué, récit, éditions Villa-Cisneros, Toulon 2005
      ... On sent là tous les liens qui te rattachent aux pays d’Amérique du Sud, et leur présence en toi, dense, tangible. D’où une certaine luxuriance « puissante et sensuelle ». C’est un beau texte auquel ceux qui sont tes amis ne peuvent qu’être sensibles parce qu’il résonne juste, en relation avec ton être profond et ton expérience authentique. Là, tu es porté par le souffle de la nécessité, le besoin de porter hors la richesse intérieure. » (Jean-Max Tixier, lettre à l’auteur, 19 avril 2005).
      ... Ce que tu écris m’a profondément plu et touché ; tes mots pleins d’ocre et de bleu ont sur moi su exercer cette résonance bien particulière des écrits débarrassés des scories du soi, porteurs surtout de l’âme des choses. C’est fort d’un parfum qui joue à cache cache avec nos mémoires (Serge Gonnet, mél à l’auteur, 3 avril 2005).
      ... Ce matin de bonne heure, je viens de lire d’un trait ton « homme tatoué » ... Beau texte fort et intime, riche de convictions et de souvenirs ... l’aguacero béni te donnant l’onction poétique, les deux langues paternelle et maternelle, tu nous fais partager et revivre tout cela avec force dans un style vif et juste qui clame la sincérité et où l’accent militant m’a également touché (notamment contre les dictateurs, contre le néocolonialisme US odieux de cette époque). C’est bien aussi d’avoir pensé à Ingrid B. (Jean-Claude Villain, mél à l’auteur, 26 mars 2005).
El hombre con tatuajes, adaptation à l’espagnol de L’Homme Tatoué, texte inédit, Toulon avril 2008
Alfredo Gangotena, poète équatorien, [lire le texte intégral] Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer 2004. En collaboration avec Juan Salazar Sancisi, Ambassadeur d’Equateur en France.
Choses vues du port (in memoriam), Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer 2004
Même Pas, poème, Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer 2003
Anges Nus, poème, Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer 2003
Chiliades ou le 11 septembre, poème, nouvelle édition, éditions Villa-Cisneros, Toulon 2003, avec 30 exemplaires de tête rehaussés d’une œuvre originale de Véronique Adam [voir quelques originaux] ou de Michel Costagutto [voir quelques originaux]. Avant-propos d’Adriana de Berchenko.
      Cette édition commémore les trente ans du coup d’état au Chili. 11 septembre 1973, je me souviens... Ce poème a été écrit dans la foulée ; Rémy Durand est né et a vécu en Amérique du Sud. Il a été publié une première fois aux éditions St Germain des Prés en 1976. Tirage épuisé. Il est toujours difficile d’écrire sur l’actualité, on est si vite dépassé... Publier trente ans après un texte engagé de cette manière là est une jolie prise de risque. Rémy Durand est venu lire à l’automne 2003 ce poème à la Médiathèque de Mouans Sartoux. Emotion totale. Le poème n’a pas pris une ride. Son actualité est étonnante. Sa force lourde de douleur et d’espoir. Si géographiquement la lutte s’est déplacée, tortures et dictatures se ressemblent et le poème qui dénonce l’une dénonce l’autre, aussi bien. La poésie, c’est aussi cela : un engagement aux plus hautes valeurs de l’homme. (Patrick Joquel, mél à l’auteur en forme de notes des lecture, janvier 2004).
Plus la Mer à Sainte-Adresse, récit-poème, Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer 2002, avec 30 exemplaires de tête rehaussés d’une Encre de Véronique Adam
Barroco, poème, Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer 2001
Je me souviens I, Venezuela (1), poème, Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer 2001
Notes pour déchirure et lumière, poème, Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer, 2001.
Un peu de lumière dans la chambre, poème manuscrit, Amateurs Maladroits, La Seyne-sur-Mer, collection Verticales, 2001
Pierre, poème (édition courante). Calligraphie de Bernard Van Malle, éditions Les Cahiers de l’Egaré, Le Revest-les-Eaux 1999 [voir quelques pages]
      Cet ouvrage reprend des extraits d’un recueil paru aux éditions Chambelland en 1994. Il se présente comme une série de feuilles calligraphiées et emboîtées dans une couverture de papier noir. Il en existe 32 exemplaires édités par procédé de sérigraphie et un nombre non indiqué en édition courante. Ce livre d’artiste est simplement magnifique. C’est autant un hymne à l’écriture, que ce soit celle du scribe ou du copiste appliqué à retracer fidèlement les signes qui gardent les mots, que celle du poète occupé à traquer les mystères de la pierre avec eux, qu’un hymne à la pierre elle-même, aux pierres. Qui n’a jamais ramassé un de ces petits cailloux qui brillent sur le chemin, qui n’a jamais gardé un petit galet rond dans sa poche comme un bloc de douceur secret, qui n’est jamais resté bouche bée devant le chaos ou le vertige des montagnes n’ouvrira pas ce livre mais les autres, tous ceux pour qui le caillou est autre chose que simple accident où l’on s’écorche entreront dans le silence de ces pages que l’on empile, comme des states sédimentaires, et se perdront dans les lignes comme le regard se perd dans l’intime géographie des pierres (Patrick Joquel, mél à l’auteur en forme de notes des lecture, 11 février 2004).
Pierre, poème, éditions Les Cahiers de l’Egaré, Le Revest-les-Eaux 1998. Calligraphie en semi-onciale irlandaise de Bernard Van Malle. 31 planches de format 297 x 420 sur papier Chagall Insize Naturel 200 g. Impression sérigraphie. Tirage limité à 32 exemplaires, numérotés et signés par les auteurs.
A chaque pierre suffit son île, poème, éditions Guy Chambelland, collection « Les Cahiers du Pont sous l’eau ». 1994. Préface de Roger Little. Tiré à part (30 exemplaires) sur vélin, orné d’un graphe de Jean-Claude Le Gouic.
       ... au contact de l’Irlande, la poésie de Rémy Durand, comme prise maintenant devant les « pierres infrangibles » du vertige de l’essentiel, nous propose une nouvelle incantation, grave, pure et dépouillées, une nouvelle magie (Roger Little, Préface au recueil).
Yaraví, poème, éditions Casa de la Cultura ecuatoriana, Quito 1984. Préface de Francisco Febres Cordero, couverture d’Oswaldo Guayasamín [voir] [lire les critiques de poètes équatoriens sur ce recueil : Julio Pazos, Euler Granda, Ronnie Muñoz]
Chiliades, poème, éditions Saint-Germain-des-Prés, Paris 1976. Gravures d’Antonio Camacho Rugels [voir quelques encres et lire l’article de Rémy Durand sur ce plasticien]. Tiré à part sur offset Tournesol, numéroté de 1 à 50, orné d’un poème manuscrit de l’auteur
      ... Con mucha emoción he leído su Chiliades y luego, Yaraví. No sólo descubro en Ud. al poeta de talento, sino, al creador bilingüe y al traductor. Sus textos son muy hermosos y conmovedores. Me hizo Ud. retornar al pasado y evocar ese período atroz de mi país (...). Chiliades, con lirismo y transparencia expresa ese mundo y el vértigo que lo envolvió. Quiero señalarle, que fuera del hecho que sus textos provocan en mí vivencias muy personales, hay sin embargo, algo más que me parece bien significativo. Ese algo es que, nunca antes había leído a un creador, francés come Ud., a quien lo pasado en mi país hubiera conmovido como ocurre en su caso ... (Adriana Castillo de Berchenko, Lettre à l’auteur 23 janvier 1994).
      ... Chiliades est un très beau chant : vibrant du sang des hommes et de larmes retenues (Jacques Doyen, Lette à l'auteur, 10 février 1980. Jacques Doyen a dit Chiliades à l'occasion de ses récitals et de ses interventions en milieu scolaire (Je l’ai déjà rodé devant des premières et terminales en milieu scolaire et il a remporté un très fort impact sur les élèves).
      ... Dire, cher ami, que j’avais laissé votre livre sommeiller sous une pile avec tout son poids de tortures et de sang. J’en suis honteux car c’est vraiment, là, le genre de poésie qui me saute à la gorge, me requiert. Je suis k.o debout sous ce verbe taillé à coups de poing, Quelle belle violence que la vôtre ! Je comprends cet hommage que vous a rendu Asturias. Je comprends vos références à Artaud et à Neruda. Et, pour accompagner un aussi beau texte, des encres aussi déchirées que vos mots, d’un artiste dont le talent est en accord parfait avec votre voix. En vive sympathie (Jean L’Anselme, Lettre à l’auteur, 1977).
      ... Votre chant de révolte est aussi un chant d’amour et d’espoir ... Et votre foi pour l’homme et pour le Chili en est d’autant plus émouvante (Léopold Sédar Senghor, Lettre à l’auteur 1er décembre 1976).
      ... Quelle sorte d’espérance conserver quand la matraque cogne sur « les camarades chiliens, à perpétuité », quand la mort les assaille, quand les Chiliennes « chuintent le goutte à goutte de leur misère » ? Peut-on oublier ces images de policiers qui crucifient, cassent les reins des suspects, pratiquent au bord de mer le supplice de l’ancre ? Peut-on accepter le garrot, pour Julian (...) ? Devant ces olympiades de la « technotorture » au Chili, peut-on rester replié « dans l’absence » ? Dans ce livre d’incendie et de stupeur, de larmes et de courage, le témoignage de l’auteur nous frappe par l’image à bout portant, un rythme de chants en colère haletants d’indignation. Il sait aussi réserver quelques poèmes-plages au souvenir d’amour. Ce lyrique porteur de mots qui sont des actes sait aller dans l’intense d’une flambée sensuelle – non séparable à ces yeux de l’essai d’écrire. (Editions Saint-Germain-des-Prés, 1976).
      ... Mes remerciements les plus chaleureux, cher Rémy Durand, pour votre poème de sang, de feu et d’âme, fait pour déplaire aux bavards et mettre les paroles en jugement (Jean Rousselot, lettre à l’auteur, 30 mars 1975).
Sensiaires, poème, éditions Saint-Germain-des-Prés, Paris 1974. Encres de Pierre Lanoë, Prologue de Miguel Angel Asturias, Prix Nobel [lire la Préface manuscrite de Miguel-Angel Asturias]
      ... Votre livre apporte réellement un souffle inconnu des jeunes poètes d’expression française (Joao Cabral de Melo Neto, Lettre à l’auteur, 28 octobre 1975).
      ... Durand est presque un tropical, il l’est par tempérament animique, quand il adjective ou quand il cite les éléments vivifiants de terres chevauchées de rêves, l’épanouissement des fleurs, les saveurs de fruits (...) Poésie de puissance auditive, comme toute poésie primordiale, poésie pour la magie et l’incantation (Préface au recueil de Miguel-Angel Asturias).
A la nue accablante, poème, éditions de la Grisière, Paris 1970.
      ... Les images, chez Rémy Durand, déferlent comme l’écume des vagues (...) pour dire les souffles de la terre et de la mer, la lumière de l’Afrique, l’amour de Naia. Cette poésie est comme un pays natal et une langue maternelle (Raymond Jean, Argus de la poésie française, n°2 février 1972).

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